Matn Ibn ‘Achir : prière | vostfr

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Chapitre de la prière Les obligations de la prière rituelle sont seize. Ses conditions nécessaires sont au nombre de quatre. (les obligations sont) (1) Le takbîr ouvrant la prière (2) se tenir debout pour ce premier takbîr, (3) l’intention pour accompagner le début de ce takbîr, (4) Réciter la Fâtiha, (5) ainsi que se tenir debout pour cette récitation, (6) s’incliner, (7) se relever de l’inclinaison, (8) la prosternation avec humilité, (9) Se relever de la prosternation, (10) effectuer le salâm final, (11) s’asseoir | pour ce salâm, (12) s’en tenir à l’ordre exigé, (13) Se tenir droit en étant debout et assis, (14) s’arrêter dans chaque position pendant un moment en tant que devoir. (15) Celui qui suit (qui est dirigé par un Imam) devra prononcer le takbîr initial et le salâm final (après son Imâm). (16) Son intention devra être celle de suivre l’Imâm (depuis le début) et ce pour toutes les prières; et l’Imâm devra avoir une intention de diriger pour les prières suivantes: la Prière de la Crainte, en combinant les prières en groupe (regroupement de prières par une nuit de pluie), pour la Prière du Vendredi, et s’il remplace un Imâm qui a dû partir (en cours de prière). Ses conditions préalables sont (1) faire face à la direction de la Ka‘ba, (2) se débarraser des impuretés : purifier l’endroit sur lequel on fait la prière, l’habit et le corps de toute souillure, (3) couvrir sa nudité, et (4) la pureté rituelle. Toutes sauf la dernière, ne sont des conditions préalables, que si on s’en rappelle et qu’on en est capable. Les règles dérivées concernant ceux qui oublient ou qui ne peuvent pas, sont nombreuses. Il est préférable pour ceux qui ont oublié de se couvrir correctement ou qui ont prié avec des impuretés par oubli ou par incapacité d’enlever ces souillures, de refaire leurs prières dans le temps accordé, comme pour (la personne qui a commis) une erreur quant à la direction de la Ka‘ba, mais pas pour la personne qui ne peut pas faire face à sa direction ni à la personne qui ne peut pas couvrir sa nudité (leur prière est correcte). Ce qui est autre que le visage et les mains d’une femme libre doit être couvert pendant la prière tout comme la nudité doit être couverte pour l’homme. Mais si la poitrine, ou les cheveux, ou l’avant bras, ou une des parties du genoux jusqu’aux pieds sont découvertes (pour la femme), elle recommence (sa prière) dans le temps réparti au recommencement La condition préalable pour que la prière rituelle devienne obligatoire pour elle est la cessation du saignement menstruel/postnatal avec soit une émission claire de perte blanche vaginale, soit le séchage de la zone; donc, sachez ceci. Les femmes ne rattrapent pas les prières manquées pendant le saignement menstruel/postnatal. Puis, une ultime condition préalable est que l’on soit entré dans le temps de la prière. Ses sounnas sont (1) réciter une Sourate après la Fâtiha | (2) en se tenant debout dans la première et deuxième unité. (3) Réciter à voix haute ou basse aux moments appropriés, (4) les takbîrs excepté celui qui a déjà été mentionné (celui de l’ouverture de la prière). (5) Chacun des Témoignages (Tachahhoud), (6) se mettre en position assise pour le premier Tashahhud, (7) se mettre en position assise pour le deuxième Tachahhoud. Et (8) le “sami’a Allahu li mane Hamidahu” que prononce la personne qui prie en se relevant après l’inclinaison. (Ces sunnahs sont) pour la personne priant seule et pour l’Imâm aussi. Ces sunnah sont celles qui sont appuyées. Le reste (des sunnahs) sont traitées comme des recommandations dans leur statut légal. (Parmi ces sunnahs moins appuyées) l’Appel avant de commencer la prière (iqâma), se prosterner avec (la paume des) mains en contact avec le plancher tout comme les extrémités des pieds (les orteils) et les genoux, Et pour celui qui suit (un Imâm) : le fait d’écouter la récitation à haute voix. Puis, répondre également au salâm de l’Imâm (faire le salâm en face), et à la personne priant à gauche (si une telle personne est bien du côté gauche). Excéder le temps d’arrêt minimum (dans chaque position) afin d’être plus présent (avec Allah) dans chaque acte de la prière, ériger un objet (pour prier dans sa direction) quand on ne suis pas (un Imâm) pour celui qui craint que quelqu’un ne passe devant lui, Dire à voix haute (le premier) salam. Le tashahhud, et demander la bénédiction d’Allah sur le Prophète (paix et salut sur lui). L’appel à la prière [adhân] est sounna pour un groupe qui vient faire une prière wâjib en son temps et souhaite que d’autres s’y joignent également. Le raccourcissement de la prière, pour celui qui voyage quatre buruds (80,64 km) | pour Zuhr, ‘Ishâ, `Asr jusqu’au moment où l’on revient (chez nous) Depuis (le moment) où il dépasse les dernières habitations établies (de son départ) jusqu’à son retour. La personne qui réside dans un endroit pendant quatre jours (ou plus) devra accomplir les prières sans réduction. Ses actes préférables [mandoûb] sont : Se tourner à droite pour le Salâm Dire « âmin » (après la lecture de la Fâtiha ) derrière l’imam Dire (après s’être redressé de l’inclinaison) [rabbanâ wa laka l-hamd] sauf pour l’imam. Réciter le Qunût (invocations) après la sourate de la deuxième rak‘at du Subh et avant l’inclinaison de celle-ci. Porter un habit ample
La tasbîh pendant l’inclinaison (« subhâna rabbiya al-‘azîm ») et pendant la prosternation («subhâna rabbiya al-a ‘lâ») Laisser les mains pendre (sur les côtés pendant les postures debout), (pour la personne qui prie de dire) ses takbirs au début (pour passer à une nouvelle posture), (Retardant) à après qu’il se lève (tout droit en se levant) de son (tachahhoud du) milieu, Plier trois doigts de sa main droite pendant la lecture du tachahhud, et laissant s’étaler (droit) les deux autres (doigts de la main droite), et en bougeant l’index lors de la récitation L’estomac des cuisses reste séparé et les coudes des genoux lors de la prosternation (Et aussi parmi les recommandations) est la position assise spécifique adoptée, rendant les mains établies sur les genoux tout en s’inclinant, et aussi ajouter Lire (le Coran) pour l’orant dans les prières silencieuses. Pour la prosternation, les mains seront à hauteur des oreilles, avec les doigts joints. Lever les mains à hauteur des oreilles dans la « Takbîrat al-ihrâm » pour commencer la prière, ou au niveau des épaules. Allonger la lecture (du Coran) dans la prière du Subh et de Zuhr; Une lecture moyenne pour le ‘Ishâ; et lire une des petites Sourates pour les prières qui restent (‘Asr et Maghrib) Lire une sourate plus courte dans la deuxième rak’a, et raccourcir le tachahhoud du milieu. Pour se prosterner, mettre d’abord les mains (avant les genoux), et pour se relever commencer par les genoux (avant les mains). Et il est détestable de dire la basmallah et le ta’awoudh (a’oudhou billahi mina ch-chatayni r-rajîm) pendant les prières obligatoires, et se prosterner sur son habit Se prosterner sur le volume du turban, sur les manches. Porter quelque chose dans sa bouche ou dans ses manches. Réciter le Coran en position d’inclinaison (rukû’) ou de prosternation (sujûd). Penser (aux affaires mondaines) de sorte qu’il n’y a plus de présence (d’esprit) Jouer (avec un objet), se tourner, invoquer Allah pendant la lecture du Coran ou l’inclinaison Entrelacer ou faire craquer ses doigts Poser ses mains sur sa taille, et fermer ses yeux. Sous-chapitre
Cinq prières sont obligatoires à chacun [‘ayn] La prière mortuaire est quant à elle une obligation communautaire [kifâya] Les obligations (de la prière funéraire) sont (1) quatre takbirs, (2) supplication (pour le défunt), (3) l’intention (dès le début), (4) et le salam silencieusement (cependant, l’imam peut le dire un peu fort) Le lavage [ghousl] (du mort) comme pour la prière, la mise sous terre, le linceuil Les prières de witr, de l’éclipse, de la fête [Aïd], de demande de la pluie sont des sounnas. Le fajr est une sounna qui sera rattrapée tant que le soleil n’est pas levé Quant à l’obligation elle sera rattrapée (en cas de manquement) dès que possible, sans limite de temps. Les prières surérogatoires sont souhaitables en tout temps, et le sont plus encore celles de la salutation de la mosquée [tahiya], du matin [douha], et du tarawih (de même les prières) avant le witr, avant le Dhor, le ‘asr, après le Maghrib et le Dhor. Nouveau sous-chapitre
En cas d’oubli d’une sounna dans la prière, deux prosternations de la réparation [sahw] avant le salam Si cette sounna est renforcée [mouakkada], et celui qui ajoute (à sa prière) par oubli se prosterne après (le salam) de la même manière (avec deux prosternations suivies d’un salam). Et donnez plus de poids si cela arrive (avec l’ajout). Et rattrape (les 2 prosternations de l’oubli) qui devaient être faite avant le salam immédiatement après celui-ci. Et rattrape celles qui devaient être faite après (le salam), même après un an. Pour l’orant, c’est à l’imam d’ordonner le rattrapage, et cette prière est à refaire (si le prieur) a soufflé (en signe d’énervement) ou a parlé (avant le rattrapage), Sans intention de corriger (son imam). (Il est également invalidé) en ayant omis une obligation (de la prière). Et si vous avez manqué une sounna, alors répétez la prière (de préférence) dans le temps de répétition autorisé. (La prière est également invalidée) en perdant sa pureté rituelle, en ajoutant autant d’unités que la prière aurait dû en contenir à l’origine, rire à haute voix, boire et manger intentionnellement, En ajoutant intentionnellement (une obligation supplémentaire comme) une prostration, en voulant vomir intentionnellement, en se souvenant d’une prière obligatoire manquée (si le nombre de prières manquées est) moins de six, ou se souvenir (que l’on n’a pas fait une) partie (obligatoire) de la prière Les prosternations qui devaient être faite avant le salam (ne sont plus valables) en cas d’oubli de trois actes sounnas (ou plus), de sorti de la mosquée, ou d’une long moment. Exécutez une obligation oubliée de la prière (une fois souvenu) mais si un acte d’inclinaison se produit entre vous (et votre souvenir et l’action manquée) annulez l’unité avec l’obligation manquée et construisez sur les unités (complètes). Ceci est similaire à la façon dont une personne qui a fait salam trop tôt, mais il devrait ré-entrer dans la prière avec un autre takbir initial (Et sachez que si) un long moment s’écoule (entre la prière et son souvenir), cela obligera à l’invalidation (de la prière précédente et il doit recommencer) Celui qui doute d’avoir accompli une obligation construira sur ce qui est certain (le minimum) Puis il se prosternera (deux fois) après le salam. Puis il y a (certaines règles) qui sont différentes (et doivent être clarifiées) Comme ils construisent sur les actions de la prière et aussi les récitations. (Et pour cette raison, on dit maintenant que la deuxième unité) manque une sourate et donc la personne doit faire des prosternations d’oubli avant le salam (dans ce cas). Aussi, la personne qui se souvient de la position assise du milieu après que ses mains ont déjà quitté le sol (il est demandé d’effectuer des prosternations avant le salam) mais s’il se souvient alors que ses mains sont encore en contact avec le sol; il devrait plutôt s’asseoir (et il n’y aura aucune réparation pour cela) Nouveau sous-chapitre
Pour les grands villages (ou plus grand)est obligatoire de prier la prière du vendredi avec un sermon lu dans une mosquée, pour tout groupe de résidents (qui ne sont pas en voyage), qui n’a pas d’excuse légale, libre, habitant à moins de 5 km [Farsakh] du lieu de prière, et homme. Pour ceux qui ont des excuses légales, elle est recommandée; Dès lors de l’appel à la prière il est obligatoire de s’y rendre avec hâte. Il est sunnah de prendre un bain lié à son départ (vers le masjid). Il est préférable (mandoûb) d’aller à cette prière le plus tôt possible (tahjîr) et d’aller dans une belle apparence (vêtements et odeur) Un groupe de prieur est obligatoire pour le vendredi, et pour d’autres prières obligatoires, c’est une sunnah (de prier en congrégation). On obtient le crédit pour prier dans les congrégations d’attraper au moins une unité avec l’imam. Pour les prières quotidiennes, il est recommandé pour la personne qui a prié seule de répéter la prière avec une congrégation mais pas la prière maghrib ni `Isha si l’on a déjà prié le Witr. Les conditions (pour être imam) sont le fait d’être (1) un homme, (2) responsable, (3) capable d’effectuer les obligations, (4) connaissant les règles de la prière formelle, (5) pas désobéissant ouvertement (à Allah), (6) qui n’altère pas les significations des mots arabes, et (7) pas un disciple d’un autre imam Pour la prière du vendredi qu’il doit être un homme libre et résider dans sa localité d’origine est également compté (parmi les conditions préalables). Est détesté (comme imam) : (1) la personne qui a un problème continu dans la tenue des ablutions, (2) celui qui a une blessure qui coule avec des impuretés, (3) est d’origine rurale lorsque les adeptes sont des citadins – et celui dont l’imamat est détesté, abandonne – (4) est un paraplégique, (5) mène sans un vêtement extérieur lâche dans un masjid – il est également détesté d’avoir une rangée de personnes priant coupée par des piliers, placés devant l’imam, ou avoir un deuxième groupe pour la même prière comme une pratique continuelle et régulière (Maintenant, en continuant avec la liste des imams détestés) (6) de choisir un imam régulier qui est inconnu (aux gens), (7) est accusé (et regardé avec suspicion), (8) est incirconcis, (9) est un esclave, (10) est castré, ou (11) est un enfant de la fornication. (Les personnes suivantes sont autorisées a être imam): (1) la personne impuissante, (2) la personne aveugle, (3) la personne avec des empêchements de parole (qui ne modifient pas la signification des mots arabes), et (4) la personne atteinte de lèpre légère. Et ce total (de détail) est tout ce qui est possible (de citer pour un petit texte comme celui-ci) Le suiveur de l’imam suit (en tout) sauf une action qui est ajoutée; Ainsi, détournez-vous de ce qui suit. Le retardataire fait immédiatement le takbir initial et entre dans la prière avec l’imam, quelle que soit l’action en cours (que l’imam accomplit). Le retardataire fait un takbir supplémentaire (après le takbir initial) s’il trouve l’imam se prosternant ou s’inclinant mais pas s’il trouve l’imam assis. Et puis il suit l’imam (jusqu’à la fin de la prière) Lorsque l’imam fait son salam de fin, le retardataire se lève pour compenser les récitations et les actions manquées, en complétant sur ce qu’il a fait (avec l’imam) (En se levant après le salam de l’imam), le retardataire fait le takbir s’il a obtenu une paire d’unités ou moins d’une unité (avec l’imam). Et les erreurs corrigibles que l’imam fait pendant que le retardataire suit sont la responsabilité de l’imam (et les erreurs que le retardataire fait après le salam sont la responsabilité du retardataire) Si l’imam fait deux soujoud (de réparation) avant le salam, le retardataire les fera avec lui; s’il (l’imam) les fait après (le salam) le retardataire les fera à la fin de sa prière. Peu importe si le retardataire était présent lors de l’erreur de l’imam mais ils ont stipulé que celui qui n’obtient même pas une seule unité avec l’imam ne doit pas se prosterner pour les erreurs de l’imam. La prière du disciple est invalidée par ce qui ruine la prière de l’imam sauf quelques cas, comme si l’imam se souvient qu’il n’est pas pur ou qu’il est vaincu par l’impureté rituelle (en priant) Il devrait dans un tel cas quitter immédiatement la prière (pour permettre aux prières des fidèles de rester valides). Et c’est recommandé pour lui De nommer un successeur pour finir la prière avec les autres disciples. Si l’imam ne le fait pas (avant de partir), alors les disciples peuvent finir leurs prières seuls ou en envoyer un (en tant qu’imam de remplacement qui terminera la prière avec eux).

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